Aston Martin DBS 1967-1972 Bordeaux Gironde

La série « Amicalement Vôtre » a rendu célèbre l'Aston Martin DBS, même si le véhicule - badgé V8 - de Lord Brett Sainclair, alias Roger Moore, ne disposait que d'un six cylindres en ligne vieillissant.

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Aston Martin DBS 1967-1972

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Aston en produisit un peu plus de 2 100 exemplaires - DBS, Vantage et V8 confondus entre 1967 et 1972. Ce qui ne suffit pas à résoudre les difficultés financières que connaissait la marque fondée par Robert Bamford et Lionel Martin dans les années 10 et rachetée en 1947 par David Brown. La fin de la DBS coïncida d'ailleurs avec le départ de Brown de Newport Pagnell. Il faut croire qu'elle reste cependant dans toutes les mémoires puisqu'Aston vient de la ressusciter à Francfort.

UNE VOITURE DES SEVENTIES

En 1967, le six cylindres en ligne qui équipe les DB5 et 6 commence à dater. David Brown, dont les difficultés financières à la tête d'Aston martin sont récurrentes, se résout à lancer une voiture qui serait pourvu du V8 que la marque a testé la même année au Mans. Il faudra tout de même attendre deux ans avant que ce bloc ne vienne se nicher sous le capot de cette voiture que Brown dénomme DBS.

A l'origine DBS C, du nom des deux prototypes DBS C carrossés par Touring, cette nouvelle voiture voit le jour sous le crayon de l'Anglais William Towns récemment arrivé chez Aston. Grâce à son bel empattement, la DBS qui voit le jour en 1967 apparaît immédiatement comme une vraie 2+2. Plus large et plus lourde que ses devancières, elle tranche avec l'image fifties et sixties des DB4, 5 et 6.

UN DELICIEUX FASTBACK

Sa proue éminemment sobre s'orne d'une grille de calandre rectangulaire alors que les prototypes Touring faisaient la part belle aux galbes. Un très américain fastback lui fait pendant à l'arrière. Les flancs s'agrémentent de belles ouïes d'aération, là encore très carrées, mais non dénuées de charme. Le bloc 4.0 qui l'anime, couplé à une très performante boite ZF à cinq rapports, développe 282 ch à 5 500 tr/mn et lui permet d'atteindre 210 km/h. La version Vantage affiche quant à elle 325 ch à 5 750 tr/mn et sa vitesse de pointe culmine alors à 228 km/h. Ce qui était tout à fait correct pour une voiture qui se voulait plus confortable que vraiment sportive.

VOICI LE V8 !

En 1969, le V8 conçu par l'ingénieur Tadek Marek vient se loger sous le capot de la DBS qui s'agrémente alors d'une imposante prise d'air capot qui sera sa marque distinctive. Les roues fil disparaissent au profit de jantes en alliage léger capables de résister aux hautes vitesses - 257 km/h en pointe - que permet d'atteindre ce nouveau bloc 5.3 dont la puissance est estimée à peu près de 345 ch. Même si la DBS n'est pas la plus prisée des anciennes Aston, elle conserve un charme indéniable et ses propriétaires louent sa tenue de route irréprochable. Nul doute que son apparition dans la série « Amicalement Vôtre » - où elle arborait la plaque BS1 pour Brett Sinclair - a beaucoup fait pour sa popularité. A tel point qu'Aston n'a pas hésité à présenter au salon de Francfort une toute nouvelle DBS dotée d'un V12 6.0 de 517 ch qui lui permet de passer la barre des 300 km/h. ce qui n'ôte évidemment rien au prestige et au charme de la DBS première manière...

Author: Jean-Marc CODY

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