Audi S4 : du feu sur la glace Bordeaux Gironde

La toute nouvelle S4 dispose d’un nouveau différentiel arrière Quattro Sport actif optionnel censé offrir une efficacité supérieure et un agrément de conduite accru.

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Audi S4 : du feu sur la glace

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Alors, rien de tel qu’une journée sur un circuit Glace avec les membres de l’équipe Audi Driving Experience pour vérifier les bienfaits de ce nouveau système et apprendre les rudiments de la conduite spécifique sur glace. Récit.

Bien évidemment, la fonction première de la toute nouvelle S4 n’est pas de jouer les ballerines sur la glace. Mais puisque bon nombre d’entre elles devraient emprunter les routes parfois enneigées menant aux stations chics, une formation sur un espace gelé n’a rien de fortuite. Ainsi, direction le circuit de Val d’Isère ou l’équipe Audi Driving Experience nous attend. Parfaitement garées en rang d’oignon, les quatre Audi S4 uniquement équipées de pneus contact nous font de l’œil… Et pour offrir un peu plus d’adhérence à la piste, des motos dotées d’enveloppes cloutées ont préalablement tourné une heure, histoire de recouvrir le revêtement d’une légère couche de neige offrant alors davantage de grip. Me voilà donc installé dans le siège passager, aux côtés d’un moniteur qui m’explique les rudiments indispensables à ce type de conduite : anticiper et faire preuve d’une grande douceur avec le frein, l’accélérateur et le volant.

La technique au service du plaisir de conduite

Après deux tours en sac de sable (en tant que passager, ndlr) bien utiles pour repérer le tracé, c’est à mon tour de prendre le volant. ESP désactivé, histoire de mieux comprendre les réactions de ma monture. Première, deuxième, les premiers hectomètres se font donc avec un œuf sous le pied en évitant de brutaliser l’imposante berline. L’ensemble du tracé s’effectue sur le deuxième rapport, mais l’étonnante motricité procurée par la transmission intégrale permet d’accélérer franchement, tout en limitant le patinage. Enfin, pas trop tout de même, puisque la première courbe arrive rapidement. Légère pression sur les freins avec les roues droites, avant de mettre un petit coup de volant à droite pour négocier la courbe. La S4 s’inscrit sans aucune difficulté et son train arrière enroule avec vivacité. Plutôt intrigué par ce caractère docile mais étonnamment ludique de la part d’une Audi, je fais part de mon étonnement au moniteur : « Le différentiel Quattro Sport proposé en supplément de l’option Audi Drive Select permet d’aider la voiture à rentrer dans la courbe en accélérant la roue arrière extérieure afin de faire pivoter l’auto au besoin. La voiture s’avère ainsi plus vivante ».

C’était donc ça ! Ainsi, même si la glace accentue le phénomène, cette impression d’agilité est tout de suite perceptible. Il reste alors à sortir de la courbe. Dès que le train avant retrouve de l’adhérence, il suffit de remettre gentiment les gaz. Et alors, surprise : la S4 survire comme une propulsion et tourne à l’accélérateur. Là encore, le secret tient dans sa technique : en répartition théorique, la transmission intégrale quattro transmet 60 % de la puissance moteur à l’arrière, histoire de privilégier le dynamisme de conduite. Ajoutez à l’ensemble l’effet du différentiel Quattro Sport et vous obtenez des sensations de conduite s’approchant d’une propulsion, de la motricité en plus…

L’école de la patience

Dans la ligne droite, des cônes nous invitent à une petite séance de slalom. Une tâche cependant plus facile à écrire qu’a réaliser. Pourtant, lorsque le moniteur l’effectuait, cela semblait facile. Tel un skieur, la S4 dansait de piquet en piquet à la moindre sollicitation de son pilote. Mais en pratique et avec moi au volant, difficile de coordonner en rythme les coups de cerceau et d’accélérateur « qui vont bien » afin de faire pivoter l’auto. Reste qu’avec un peu de pratique et beaucoup de discipline, cela finit par payer. Voici venir le premier virage serré à droite. Après le petit tour de volant, il faut ensuite attendre que le train avant retrouve de l’adhérence avant d’accélérer. Une véritable école de patience !

Et pour la sortie, c’est l’accélérateur qui gère la dérive. Difficile alors de ne pas en rajouter un peu pour le spectacle, mais attention au tête-à-queue ! A peine le temps de remettre les roues droites qu’une épingle à gauche surgit. Il suffit alors de reprendre les conseils précédents pour s’en sortir convenablement. Et après une bonne cinquantaine de mètres en ligne droite, une grande courbe à gauche achève notre tour !

Place aux pros !

Après quelques rondes, les gestes deviennent plus précis, les freinages plus francs et les placements plus incisifs. La tentation est alors grande de jouer de l’appel contre-appel afin de s’adonner aux joies de la glisse. Bien évidemment, ma précision de gestes est sans commune mesure avec celle d’un pilote du Trophée Andros et l’efficacité reste alors toute relative. Quel bonheur toutefois d’arriver à passer ne serait-ce qu’une courbe tout en glisse, du début à la fin ! En revanche, reproduire la même figure à chaque fois demande beaucoup de pratique et aussi un peu de talent. C’est promis, je reviendrai ! Impossible de partir sans qu’il nous soit (dé)montré tout le potentiel d’une S4 aux mains d’un expert et avec des pneus clous !

La ligne droite est alors avalée en deux temps et trois mouvements. Le circuit défile en accéléré par rapport à nos précédents exploits et l’Audi entame une danse parfaitement réglée, véritable chorégraphie. Nous voilà à la perpendiculaire, à l’entrée de chaque courbe. Notre instructeur écrase alors la pédale de droite pour conserver sa position dans le virage avant d’en ressortir roues droites tel un obus. Nous sommes les acteurs d’un ballet digne du Trophée Andros et c’est jouissif. La leçon se termine, hélas ! Quand pourrais-je revenir vous voir Monsieur Audi ?

Author: Jacques WARNERY

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