Bien choisir son Auto-école Bordeaux Gironde

Pour les apprentis conducteurs jetés dans la jungle des auto-écoles, il n’est pas forcément évident de repérer les pièges à éviter pour s’en sortir à moindres frais.

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Formation Auto Moto Ecole De Bordeaux
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Bien choisir son Auto-école

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Si les compétences intrinsèques et la capacité d’assimilation par les élèves sont bien sûr des critères déterminants, les différences de traitements et d’éthique varient malheureusement selon les établissements. Petit rappel des écueils principaux à éviter pour obtenir le fameux papier rose, sans forcément y laisser de sommes mirobolantes.

• Au départ : le contrat doit être clair

A l’origine de la formation, que l’apprenti décide d’opter pour l’apprentissage anticipé de la conduite (plus communément appelé conduite accompagnée) ou un cursus classique, le premier contact peut immédiatement révéler des détails louches. Pour commencer, le dossier d’inscription en préfecture, dont se charge l’auto-école, est totalement gratuit. Un manquement à cette règle de base doit évidemment inciter à fréquenter un autre établissement. Plus sournois et plus fréquent, la proposition d’un contrat plutôt tordu : les leçons décommandées en temps et en heure doivent être remboursées, et la totalité des frais ne doit bien sûr pas être encaissée en cas d’arrêt impromptu, pour quelque raison que ce soit.

• Frais annexes et heures supplémentaires : attention à l’arnaque !

Autre piège auquel les candidats ne songent pas forcément, puisqu’il se situe le jour même du passage de l’examen : la gratuité du passage du permis. Avec le stress du jour J, les responsables de l’auto-école n’hésitent parfois pas à profiter de la situation, en augmentant artificiellement les frais de déplacement sur les lieux de l’examen (qui doivent normalement se tarifer autour d’une heure de conduite classique). Ces surfacturations doivent obligatoirement être indiquées dans le contrat d’origine, et n’ont de toute façon pas lieu d’être, comme un certain nombre d’autres frais : le prix des livres de code et d’apprentissage, et surtout le prix des heures supplémentaires au contrat de base font parfois froid aux yeux.

• Code de la route : ne pas confondre vitesse et précipitation

Le déroulement des séances d’entraînement au code de la route fait débat. Les cours avec moniteurs deviennent tellement rares, que les auto-écoles encore concernées n’hésitent pas à l’afficher fièrement sur leur devanture. Pour autant, les tests automatisés avec télécommande n’ont pas d’inconvénients majeurs, si tant est que chaque difficulté persistante soit relayée à un moniteur après la séance. Seul face à l’écran avec son boîtier, au moins l’élève se met-il en configuration de test. Attention toutefois aux auto-écoles trop pressées, qui profitent de ce laxisme ambiant pour présenter au plus vite leurs apprentis. L’important est évidemment de se sentir prêt, personne n’est contraint de se faire imposer une date de passage !

• Heures de conduite : l’évaluation pose parfois question

Pour commencer les réjouissances de l’apprentissage de la conduite, une heure d’évaluation doit être effectuée au départ de la formation. Le plus souvent (et dans l’idéal), elle se déroule déjà à la place du conducteur. Mais certains établissements la font passer devant un logiciel, ou dans un simulateur. Pire encore, cette évaluation est parfois effectuée après les premières heures de conduite proprement dites. Le mélange des genres est alors inévitable quant à l’addition finale, qui se base justement sur le nombre d’heures allouées au moment de l’évaluation. Enfin, le décompte des heures de pratique durant le temps de conduite est parfois (trop) aléatoire, tout comme les longues minutes passées à l’arrière en cas de leçon partagée.

La réputation et les échos - bons ou mauvais - à propos des auto-écoles sont d’autres indications, très fiables dans la plupart des cas. Certaines enseignes telles que les Centres d’Education Routière (CER) ont fait leurs preuves, notamment au niveau du taux de réussite et du sérieux dans l’élaboration du planning, un autre gage de valeur tant au niveau des heures de conduite que du passage des examens.

Si l’élève décide de démarrer la formation dès l’âge de seize ans avec la conduite accompagnée, là encore le sérieux diffère selon les établissements, concernant le suivi de la formation. Même s’il n’est jamais bon non plus d’être constamment sur le dos d’un apprenti conducteur, qui recherche souvent le temps et l’indépendance à la fois en choisissant cette option. Plus généralement, le seul objectif consiste bien sûr à dénicher le meilleur rapport qualité/prix avant de démarrer le processus, sans se jeter précipitamment dans la gueule de loups affamés.

Author: Thomas Siniecki

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