Ces musiques qui nous relaxent Bordeaux Gironde

Cette etude très connue, a été surnommée l’« effet Mozart » : menée en 1992 au laboratoire du Centre de neurophysiologie de l’apprentissage et de la mémoire de l’université du Wisconsin, aux Etats-Unis, elle a montré qu’en écoutant dix minutes d’une sonate pour piano de Mozart, on augmentait pendant quelques instants de près de 50 % notre potentiel de concentration et de raisonnement. Depuis, les expérimentations se sont succédé.

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Ces musiques qui nous relaxent

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Leurs conclusions sont surprenantes : la musique peut augmenter notre production d’endorphines (les "molécules du bonheur"), régulariser les battements cardiaques et la pression sanguine, renforcer l’endurance physique, et même restaurer les fonctions du langage d’un cerveau endommagé. En fait, écouter une heure et demie de musique douce semble avoir les mêmes effets qu’absorber dix milligrammes d’anxiolytique… 

Ecouter avec son corps

La musique n’a rien d’immatériel. Son support, c’est l’air, celui-là même que nous respirons. Tintement apaisant d’une cloche tibétaine ou vacarme d’un marteau-piqueur : chaque son déplace de l’air, exerçant une "pression acoustique" qui caresse ou agresse nos tympans. L’onde sonore est ensuite transmise aux osselets, puis au nerf auditif, lequel est directement relié au système nerveux et à chacun des muscles du corps. Voilà pourquoi un gros boum nous fait sursauter tandis qu’une musique douce peut calmer nos tensions musculaires.

De son côté, notre organisme est un orchestre à lui tout seul : battements du cœur, rythme cérébral, respiration des poumons, vitesse de circulation du sang… De même qu’il cherche à s’adapter à la température du dehors, il tente de se synchroniser aux rythmes extérieurs. Si une musique est trop rapide ou l’environnement trop bruyant, il ne pourra pas suivre. Le stress et la tension montent. A l’inverse, si la musique entre en correspondance avec notre tempo intérieur, l’harmonie s’installe. Voilà qui explique le mode d’action des musiques de relaxation : rythmes biologiques et fréquences de notre cerveau s’imprègnent de ceux de la musique, ralentissent jusqu’à, parfois, nous plonger dans un sommeil profond. L’idéal est donc de s’immerger dans la musique en l’écoutant via les haut-parleurs de sa chaîne plutôt qu’avec un casque, qui limite l’écoute dans l’espace. 

Privilégier ses goûts musicaux

Les musicothérapeutes ont ainsi constaté que les mouvements lents des partitas de Bach créent un environnement stimulant pour les travaux intellectuels, que certains morceaux de jazz tonifient l’organisme et que les concertos de Mozart améliorent la mémoire… Même si chacun y réagira différemment en fonction des souvenirs qu’il associe à chaque musique. Une personne bercée au rythme des chansons de Jacques Brel peut ressentir de grandes émotions en l’écoutant. De même qu’un enfant effrayé par le son d’une fanfare risque d’éprouver toute sa vie une aversion irraisonnée envers les cuivres.

Cette différence de perception de la musique concerne aussi sa structure. Dans toute œuvre musicale, il y a, de manière plus ou moins marquée, une mélodie (l’air d’une chanson par exemple), une harmonie (l’accompagnement de la chanson), et un rythme. Des musicothérapeutes affirment qu’une mélodie très accentuée – donc très reconnaissable, comme une ritournelle – attire trop l’attention, ce qui gênerait l’entrée dans l’état de relaxation. Même si certains d’entre nous ont justement besoin de focaliser leur attention pour se relaxer. A l’inverse, d’autres préféreront une musique "planante", sans thème ni construction, pour relâcher leur corps. N’hésitez donc pas à tester les disques, avant de les acheter.

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