Chevrolet Camaro : retour aux sources Bordeaux Gironde

De salon en salon, Chevrolet affine sa Camaro depuis Detroit 2006.

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Chevrolet Camaro : retour aux sources

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Après 6 ans d’absence, ce modèle emblématique s’apprête aujourd’hui à renaître sous des traits faisant explicitement référence à la Camaro originelle, aussi bien pour rompre avec la relative fadeur de la génération précédente que pour faire vibrer la fibre nostalgique. L’héritage attaché à ce nom figure en effet en bonne place au Panthéon de l’histoire automobile américaine. Retour sur une icône.

Ford, voilà 3 ans, a déclenché l’exhumation des mythiques pony cars des années 60-70 avec la dernière Mustang. Le groupe Chrysler lui a emboîté le pas en lançant la superbe Dodge Challenger, récemment commercialisée outre-Atlantique. A son tour, General Motors se prépare à ressusciter l’un des grands noms de sa généalogie, sous une forme néo-rétro évoquant clairement la glorieuse ancêtre à l’origine de la lignée des Chevrolet Camaro.

Naissance d’une star

A l’époque, c’est déjà Ford qui ouvre la voie en dévoilant la fameuse Mustang en 1964. L’auto remporte immédiatement un immense succès, occupant une niche laissée vacante par Chevrolet, entre la Corvair et la Corvette. Présentée deux ans plus tard, la Camaro se pose en rivale directe du best-seller de la marque à l’ovale bleu. Lorsqu’on demande alors aux responsables du projet chez Chevrolet à quoi ce nom étrange fait référence, ceux-ci ne s’en cachent pas : « un petit animal vicieux, qui mange des Mustangs ». Cette première génération de Camaro, avec sa large calandre, son long capot musculeux et ses hanches viriles, est sans doute la plus bestiale. Coupé 2+2 ou cabriolet, elle reçoit au fil de sa carrière divers six-cylindres en ligne et V8 développant jusqu’à 375 ch sur la monstrueuse version SS, équipée du « big-block » 6.5.

A ce modèle succède en 1970 une deuxième génération à la ligne plus fuselée et à la calandre carnassière. Sous son imposant capot, celle-ci passera d’un extrême à l’autre, au gré des mesures anti-pollution et des chocs pétroliers : la SS de 1970 culminera ainsi à 450 ch, avant de laisser la place dès 1974 à des « small-blocks » ne dépassant jamais 200 ch. La déchéance a lieu en 1980-81 avec des V6 au rendement impressionnant de 115 ch pour 3.8. Le rêve en prend un coup, mais cette anémie passagère a le mérite de permettre à la Camaro de survivre au Clean Air Act de 1970 puis au choc de 1979 (celui de 1973 n’ayant eu aucun réel impact sur les grosses cylindrées américaines), contrairement à beaucoup de ses rivales.

Grandeurs et décadences

La troisième génération de Camaro, lancée en 1982, confirme la tendance en adoptant un quatre-cylindres en entrée de gamme. Le V6 constitue toujours le cœur de l’offre, tandis que le V8 le plus puissant se contente de 245 ch. La transmission se modernise, passant respectivement à 4 et 5 rapports pour les boîtes automatique et manuelle. La ligne se fait anguleuse, Eighties obligent. Pour commémorer le choix de la Camaro comme monture des pilotes de l’IROC (International Race of Champions), ce modèle sera décliné en de très recherchées versions IROC-Z.

Il cède la place en 1993 à la Camaro, quatrième du nom. Axée autour de V6 et de V8, la gamme est toujours couronnée par les traditionnelles Z28 et SS. Le dessin perd en caractère ; la Camaro –comme d’ailleurs sa cousine de chez Pontiac, la Firebird– s’installe dans un rôle de Corvette du pauvre. Les turbulentes Camaro Z28/SS et Firebird Trans Am empruntent d’ailleurs au porte-drapeau de General Motors son V8 LT1 5.7, légèrement dégonflé. Ce retour à des mécaniques brillantes se poursuit après le restylage apporté à la Camaro en 1998. En plus de lignes ravivées, la Camaro profite alors du bloc alu LS1 de la nouvelle Corvette C5. Développant jusqu’à 305 ch sur la Z28 et 335 ch sur la SS (pour un 0 à 100 km/h expédié en 5,3 s), il fait de la Camaro une véritable muscle car des temps modernes, au rapport prix/performances imbattable. Hélas, le charme tonitruant de ce dragster à l’américaine ne suffira pas à sauver la Camaro, victime en 2002 de ventes insuffisantes qui conduisent GM à arrêter la production. Chevrolet tente bien, entre 2003 et 2006, de se réapproprier cette niche de marché par un chemin détourné en commercialisant le SSR, iconoclaste hot rod néo-rétro, sans succès.

C’était avant que Ford ne déterre la hache de guerre… Devant le succès insolent de la nouvelle Mustang, Chevrolet se replonge dans ses archives et présente en 2006 un superbe concept-car inspiré de la Camaro 1968. La version de série, dont la commercialisation est prévue aux Etats-Unis pour 2009 et espérée en Europe pour 2010, était évidemment l’attraction phare du stand Chevrolet au Mondial de l’Automobile. Rendez-vous dans quelques mois pour les retrouvailles.

Author: Niels de Geyer d'Orth

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