Des petites peurs qui font du bien à Bébé Bordeaux Gironde

Le cauchemar est bénéfique pour Bébé. Les petites peurs permettent d'évacuer ses angoisses... En regardant de plus près les contes de fées, on se rend compte que toutes les petites peurs y passent : mort, abandon, rejet, rivalités fraternelles, etc. Une sorte de grand terrain d’entraînement des sentiments humains.

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Des petites peurs qui font du bien à Bébé

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Vu de l’extérieur c’est carrément déprimant ! Pourtant, ces histoires cachent des clefs que nos petits savent parfaitement saisir. Avoir peur ? C’est la vie, quoi de plus normal ? Nous le savons. Mais pas notre poussin ! Ces histoires un peu effrayantes servent donc à légitimer non seulement la peur en elle même, mais aussi des sentiments qu’un bambin peut avoir honte d’éprouver et lui permettre de surmonter ses déceptions narcissiques : la rivalité avec un grand frère par exemple… Pour un peu, en voulant le mettre à l’abri de ses angoisses, de sa violence, on pourrait lui faire croire qu’il n’a pas le droit d’avoir des sentiments négatifs, alors qu’il sait qu’il n’est pas toujours "parfait", le faire passer pour un monstre à ses propres yeux. Mais à partir du moment où d’autres éprouvent sa peur, elle devient normale. "Grâce au conte, lorsqu’il ressent un élan mauvais, il sait que c’est normal et ne se culpabilise pas trop… ", explique Bruno Bettelheim dans "La Psychanalyse des contes de fées".

Les bornes des limites
Entre dragons, sorcières et méchantes belles-mères, la littérature enfantine ne manque pas de "vilains", et la télé nous en remet une couche avec les fameux "yu-gi-ho" et ses combats de monstres, relayés par des cartes que les plus petits s’échangent dans les cours de maternelles et même avant pour ceux qui ont des "grands frères" ! Une fascination de la peur qui l’aide à se familiariser avec "l’effrayant", et prendre confiance en lui. C’est pour cette raison que l’on lui lit quarante-deux fois le passage du loup, et qu’il reste comme hypnotisé, parfois un bon quart d’heure devant des illustrations qui personnellement nous fileraient des cauchemars… Alors forcément, quelquefois notre conquérant pousse le bouchon un peu trop loin, et à trop vouloir se faire peur, il finit par en rêver la nuit …
"Le cauchemar est normal et bénéfique, il évacue les angoisses comme le rot évacue l’air après le biberon ! Tant que c’est un de temps en temps, tout va bien, mais si évidemment il en fait trois par nuit depuis six mois, là ce n’est plus normal, il faut consulter ! ", explique le Dr Kochman.

Halte aux sorcières !

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