Dressage : ne laissez pas votre chien vous dominer Bordeaux Gironde

Dans la relation homme/chien, il est important de définir dès le départ qui est le maître afin de ne pas se laisser domnier. Voici quelques conseils.

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Dressage : ne laissez pas votre chien vous dominer

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Il est insupportable ! Aidez-moi à dresser mon chien ! » Depuis sept ans, Véronique Ozanne répond aux appels au secours de maîtres désemparés. Mais refuse le titre d’éducateur pour chiens : psychologue de formation, elle se dit « éducateur du maître » avant tout car, selon elle, « le problème du chien, c’est le maître ». Pour convaincre de l’efficacité de sa méthode unique, il lui fallait trouver des cobayes. La voici donc dans les bureaux de “Psychologies”, où maîtres et chiens vivent ensemble en parfaite harmonie. Enfin, presque…
Les cheveux en bataille, un sac débordant sur le dos, Véronique Ozanne n’a pas hésité à interrompre ses vacances pour venir présenter sa technique le temps d’une escale à Paris. A peine a-t-elle franchi le seuil de la rédaction qu’Arthur, un tout jeune fox-terrier, l’accueille en fanfare. Véronique s’approche de lui : « Bonjour, toi ! T’es qui ? T’es tout seul ? » Arthur s’agite autour d’elle, mais ignore sa question. Et pour cause : Arthur est l’un des nombreux chiens qui mènent ici leur vie en toute liberté. « Si je comprends bien, ici, les chiens sont rois. Ce ne sont pas eux qui vivent avec vous, mais vous qui vivez chez eux ! » Le ton est donné. Intriguée par tant d’autorité et de loufoquerie, toute la rédaction est déjà réunie autour de la thérapeute.
Oui, à “Psychologies”, les chiens sont rois, et personne n’a vraiment l’intention que cela change. Arthur et les autres se régalent de leur indépendance, et leurs maîtres sont ravis. Il y a bien de temps à autre quelques pipis à nettoyer et des courses-poursuites particulièrement tapageuses entre canidés. Mais, au fond, n’est-ce pas mieux que de les savoir enfermés toute la journée à la maison ? Sauf que, selon Véronique, c’est de cette apparente harmonie que découlent tous les problèmes.

Le maître, chef de meute

C’est donc « pour notre plus grand bien » – celui des journalistes comme d’Arthur et compagnie – qu’elle décide de nous inculquer quelques règles de base. « Le chien a l’instinct d’appartenance à la meute, meute qui comprend un dominant et des dominés. Un chien qui vit parmi les humains se situe instinctivement dans une meute, dont le ou les chefs sont les humains. Or, si l’on veut vivre bien avec ses proches, son environnement social et son chien, il faut le hiérarchiser, c’est-à-dire le mettre à sa place de dominé. »
En avocate de la cause canine, une journaliste s’insurge : « Mais c’est nous qui avons tout fait pour qu’ils vivent comme ça ici. Comme des enfants heureux. » Véronique est désormais convaincue que le cadre est particulièrement propice à sa thérapie. Elle poursuit la leçon : « Un chien n’est pas un bébé, ni un enfant, ni un homme. C’est un chien ! La cause de tous les problèmes tient à cette terrible méprise. C’est ce que je m’efforce de faire comprendre à mes clients
dès le premier rendez-vous. »

Le chien éponge

Ce sont les vétérinaires qui fournissent à Véronique l’essentiel de sa clientèle. Gagner leur confiance n’a pas été facile, mais sa méthode de consultation à domicile a fini par convaincre. « En me rendant chez les gens, je peux prendre en compte le cadre de vie du chien. Je découvre comment il y vit, quelle est sa relation avec la famille, et, surtout, pourquoi il y est, de quelle mission il a été investi. »
En adoptant un chien, la majorité des maîtres l’affublent en effet d’un rôle qui n’est pas le sien par nature. L’animal est chargé de combler un manque, parfois même de remplacer symboliquement quelqu’un. Combien de personnes se précipitent dans une animalerie après une rupture amoureuse ! « Au départ, ce n’est pas un véritable problème. Sauf que, quand le chien est ainsi surinvesti et vit une relation fusionnelle avec sa maîtresse, plus question qu’un autre viennent prendre sa place. Dès qu’un homme voudra passer le seuil, il se fera bouffer ! Dans certains cas, c’est un rottweiler de 50 kilos qui dort entre Madame et Monsieur, ou qui monte dans le lit avec Madame ; mais quand Monsieur veut monter, il se fait mordre… par le chien mais, indirectement, par madame ! »
Si, en fidèle compagnon, le chien accepte toutes les missions que son maître lui donne, il en reçoit également toutes les humeurs. Véronique Ozanne parle ainsi du « chien éponge » : « Quand vous êtes stressé, en colère, triste, le chien le sent immédiatement et se comporte comme vous. » La solution ? « Ne pas s’en occuper tant que l’on ne se sent pas bien. C’est ce qu’il y a de mieux, pour soi comme pour lui. »

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