Faire de sa maison un éco-logis Bordeaux Gironde

Lisez notre article et découvrez l'évolution de la maison au cours des décénie : de la maison-refuge à la maison-écologique en passant par la maison-modulable, chaque type de maison reflète le vrai monde exterieur.

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Faire de sa maison un éco-logis

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Jusqu’aux années 1960
La maison est un refuge. Elle protège des intempéries, des menaces, des regards. C’est un monde clos cerné de murs épais, de grilles, refermé sur l’intimité du foyer, une pièce commune, des chambres. C’est le lieu où l’on naît et où l’on meurt, celui des vacances entre cousins, un patrimoine que l’on se transmet.
Dans les années 1960-80
Elle matérialise la réussite. On acquiert un appartement dans les beaux quartiers, puis une résidence secondaire. Du neuf, tout confort, high-tech et design, avec un living, une cuisine américaine, des canapés confortables. C’est un lieu carte de visite, fait pour recevoir et pour être vu.
Dans les années 1990
C’est un espace à vivre. La maison devient bohème. On fuit attaches et conventions au profit de lieux anticonformistes : communautés, squats, locaux industriels. L’aménagement est inventif et modulable, fait de récup’ et de créations. C’est un monde à part, le reflet fantaisiste d’un monde intérieur.

Aujourd’hui

L’habitat s’affranchit des conventions et du paraître, cherche à s’ouvrir sur le monde. « C’est un “éco-logis”, explique Françoise Bonnal. À la fois niche écologique pour l’individu et les siens, et intégré à l’environnement auquel il cherche à s’adapter sans lui nuire. » Un lieu relié, qui laisse entrer la lumière, la végétation, dans lequel on trouve, pourquoi pas, un arbre, un plan d’eau, mais dont la technologie n’est pas exclue, surtout si elle permet de préserver la nature (techniques de chauffage ou d’assainissement écologiquement correctes) ou d’être connecté aux autres (écrans, réseaux, Wi-Fi).
Nous ne sommes plus dans une logique de rupture, comme dans le Larzac des années 1970, mais d’intégration : concilier le progrès et la préservation de la planète, les besoins d’intimité et de partage. L’espace se recloisonne, il y a des lieux pour être seul, d’autres pour être ensemble. L’aménagement est repensé, « moins dans une recherche d’originalité que d’optimisation des flux thermiques », explique Emmanuelle L’Huillier, architecte spécialisée en constructions bioclimatiques. On tourne les pièces communes vers le soleil, on isole davantage les autres.
L’esthétique n’est pas absente des préoccupations. Certains s’intéressent à l’âme des lieux, au feng shui (1), à l’architecture tellurique (2).
Incontestablement, ce sont des maisons de pionniers, de spécialistes. « Leur particularité : ils partagent volontiers leurs connaissances, atteste Gwenola Doaré, rédactrice en chef de la revue Habitat naturel. Ils mettent leur savoir-faire à la disposition de tous, sans objectif lucratif, dans l’intérêt commun. » Maisons de privilégiés ? « Au contraire, affirme Emmanuelle L’Huillier. Ce sont même les ménages aux budgets les plus restreints qui se lancent dans l’aventure avec le plus de conviction. Leur démarche procède d’un acte de consommation responsable : il s’agit de réduire les coûts, l’empreinte écologique ou les allergies engendrées par les matériaux classiques. » Gageons que ces constructions, encore marginales, seront appelées à proliférer en raison de la baisse du pouvoir d’achat et de la nécessité d’enrayer la dégradation de l’environnement. Un mal pour un bien.
1. Le principe chinois du feng shui porte sur la circulation des énergies visant à améliorer la qualité de vie.
2. Architecture prenant en compte les effets électromagnétiques du sol de manière à bâtir une maison dans le meilleur lieu et avec la meilleure orientation possible.

Expérience : Nous avons construit une maison bioclimatique

François, 35 ans, constructeur de maisons en paille, marié, trois enfants : « Au moment de devenir propriétaires, ma femme et moi avons voulu mettre notre lieu de vie en adéquation avec nos convictions. L’habitat a un impact sur l’environnement, et nous souhaitions le réduire le plus possible. Il a aussi une résonance sur le psychisme. Nous voulions un lieu qui nous ressemble et dans lequel nous nous sentirions bien, en harmonie avec la nature. Conçue avec un architecte spécialisé, notre maison bioclimatique en paille a été construite en chantier participatif, dans un échange de bons procédés : la main-d’œuvre et l’apprentissage contre le gîte et le couvert. »
Le blog de François et de sa femme : verofrancois86.blogspot.com

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