Histoire de la Mini Bordeaux Gironde

Née le 26 août 1959, la Mini s'est rapidement attaché les faveurs du grand public au point d'être élevée au rang d'icône automobile. Redécouvrez ici son histoire!

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Histoire de la Mini

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Après s'être vendue à 5,3 millions d'exemplaires dans sa version originelle, et être passée dans le giron de BMW, elle a su renaître sous la forme de la Nouvelle Mini en juin 2001, avec toujours autant de succès. Plongeons-nous un instant dans le passé de cette petite voiture dont la carrière force l'admiration!

LE GRAND HOMME DE LA MINI

Né en 1906, Alexander Issigonis entre à 28 ans chez le constructeur automobile Humber. Ce jeune homme qui avait transformé, à 23 ans, son Austin Seven pour pouvoir l'inscrire dans une course, peut assouvir sa passion pour les voitures chez ce constructeur de Coventry.

Morris Motor le débauche en 1936 pour son talent dans le domaine des suspensions, avant de le voir partir quatre ans plus tard - juste au moment où elle fusionne avec Austin pour devenir la British Motor Corporation (BMC) - pour Alvis.Revenu chez BMC en 1955, Alexander Issigonis y développe pendant plus de trois ans la voiture petite - 3 mètres de long, 1,2 mètre de haut et de large - et légère - 600 kilos - dont il avait toujours rêvé, une voiture qui répondait parfaitement aux restrictions de carburant imposées après juillet 1956 par la crise de Suez ! Le résultat de ses travaux, la Mini, fut révélé au public le 26 août 1959.

TECHNIQUE ET ESTHETIQUE

Le talent d'Alexander Issigonis se porta sur la motorisation, la suspension et la carrosserie de la Mini. Issigonis choisit de faire de sa voiture une traction avant à moteur transversal. Les roues avant étaient entraînées par l'intermédiaire d'une boite de vitesses et d'un pont intégrés au carter moteur. Il équipa ce véhicule du même moteur que celui de la Morris Minor en réduisant sa puissance et sa cylindrée. La Mini développait ainsi à ses débuts 34 ch pour 848 cm3.

Issigonis, qui excellait dans le domaine des suspensions, dota cette voiture d'une suspension en caoutchouc. Cette suspension élastique indépendante sur les quatre roues fit le bonheur de tous ceux qui conduisirent au moins une fois une Mini. L'esthétique de ce véhicule fut, tout autant que sa taille et sa cylindrée, en grande partie dictée par des contraintes économiques. Ainsi, Issigonis en appela à son inventivité pour réduire les coûts de production, pliant les tôles vers l'extérieur entre les ailes et la carrosserie, et orientant de même les charnières de portières. Les soudures étaient ainsi moins coûteuses...

POUR TOUS LES GOUTS

La Mini apparut au début en deux versions - rapidement regroupées sous l'appellation de Mini -, la Morris Mini Minor et l'Austin Seven - qui différaient uniquement par leur grille de radiateur, leurs couleurs de carrosserie et leurs enjoliveurs -, avant d'être déclinée en de multiples variantes pour plaire au plus grand nombre.

La première, la Mini Van, une fourgonnette, apparut en 1960. Elle fut tout de suite suivie par l'Estate, un combi disponible en deux appellations, Countryman et Traveller, aujourd'hui très recherché pour le charme de son ossature en bois très « gentleman farmer ». En 1961, année phare de la Mini, naquirent successivement la Mini Pick-up, les « upper class » déclinaisons Riley Elf et Wolseley Hornet, la Mini Cooper - une petite bombe née de la collaboration d'Issigonis avec John Cooper et développant 55 ch pour une cylindrée de 998 cm3 - et surtout la Mini Cooper S - un bolide de 70 ch pour 1071 cm3. C'est grâce à cette dernière que Mini allait conquérir ses lettres de noblesse en rallye en gagnant notamment à Monte-Carlo en 1964, 1965 et 1967. Un mythe était né ! La Mini Moke, une sympathique découvrable, vint compléter la gamme des Mini Sixties.Forte de cette aura, la Mini se vendit plus que bien, au point de dépasser le seuil du million d'unités produites en 1965, celui des trois millions d'unités vendues en 1972 et, chose rare, celui des cinq millions d'unités produites en 1986. Au début des années 90, la Cooper ressuscita l'espace de quelques saisons et un cabriolet Mini fut brièvement produit. Ils sonnèrent le glas des déclinaisons de la Mini Classic ! Quand sa production prit fin en 2000, il s'en était vendu 5,3 millions dans près de 75 pays!

FUSIONS, ABSORPTIONS ET RENAISSANCE

A partir de la fin des années 60, l'industrie automobile anglaise a des ratés. En 1968, la BMC fusionne avec le groupe Leyland - propriétaire de Rover - pour devenir la British Leyland Motor Corporation. Ce même groupe redevient en 1982, à la suite de son démantèlement, l'Austin Rover Group, puis le Rover Group. Six ans plus tard et après sa privatisation, Rover est racheté par British Aerospace. L'histoire se termine - ou plutôt recommence, comme nous allons le voir - avec le rachat de Rover par BMW en 1994.

Et qui aurait cru, au moment de ce rachat, que la Mini allait renaître au début du XXIème siècle et susciter un engouement pour le moins comparable à celui qu'elle avait connu dans les années 60, 70 et 80. Il faut dire que BMW a su réinterpréter la Mini en conservant ce qui avait fait le succès de la recette originelle : son esthétique, sa motorisation et la multiplicité des finitions (plus de 300 combinaisons d'habitacles et de carrosseries sont possibles) qui permet à chacun de personnaliser sa Mini au point de la rendre absolument unique.Quand la Mini des Sixties était une citadine de quatre places plaisant à toutes les classes sociales malgré un prix de vente relativement élevé, la Nouvelle Mini sortie en juin 2001 est une voiture urbaine, « tendance » et « statutaire », qui flatte l'égo de qui la possède! D'où son succès...

Author: Jean-Marie SARDA

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