Les médecines naturelles : l'homéopathie Bordeaux Gironde

Vous trouverez dans cet article l'histoire de l'homéopathie.

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Spécialité(s)
Art thérapie, Communication facilitée, Méditation, Musicothérapie, Programmation neuro-linguistique, Sophrologie, Training autogène, Coaching de vie, Psychothérapie, Thérapie brève, Relaxation psychosomatique
Experience
De 5 ans à 10 ans d'activité
Langue
Anglais, Français
Info consultations
Consultation : Sur rendez-vous, Urgence
Lieu de consultation : Cabinet
Durée de la consultation : Environ 1 h
Patients traités
Enfants, Adolescents, Adultes, Femmes enceintes, Personnes à mobilité réduite, Personnes agées, Sportifs

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Bordeaux, Gironde
 

Les médecines naturelles : l'homéopathie

Source : 

L’homéopathie est une méthode thérapeutique – disons plus simplement un art de guérir – dont le principe remonte à plus de deux millénaires, même si le terme lui-même n’est apparu qu’au début de siècle dernier, en 1827 plus précisément.

 

Les précurseurs

Quatre siècles avant J-C, Hippocrate, le père fondateur de la médecine, définissait deux méthodes théra-peutiques, à ses yeux complé-mentaires : celle des contraires et celle des semblables.

La méthode des contraires consistait   donner au patient un remède qui combattait directement son mal en contrecarrant les réactions de son organisme malade. Le médicament guérissait le malade.

Dans la méthode des semblables, le remède était semblable au mal mais, donné sous très petite dose, il suscitait la réaction de son organisme. D’une certaine façon, le médicament aidait le malade à se guérir par lui-même. Ainsi, Hippocrate avait constaté que l’ellébore blanc, qui provoquait de fortes diarrhées, apportait au contraire une guérison s’il était donné à petite dose.

Très tôt, ses successeurs privilégièrent la médecine des contraires, au point que jusqu’à une époque récente, elle fut considérée comme seule ayant droit de cité.
Il n’est pas interdit de penser que ce choix découlait du fait que, prescrire un médicament contre une atteinte précise, dans une zone du corps limitée, est assez aisé, alors que la médecine des semblables, s’adressant à l’organisme dans sa globalité, exige une connaissance beaucoup plus approfondie de la personnalité et du mode de vie du patient.

Au début du XVIème siècle, Paracelse, médecin et alchimiste suisse, reprit dans son enseignement un certain nombre de données de la médecine des semblables et s’intéressa plus particulièrement au problème du dosage.
Mais son approche était fortement teintée d’ésotérisme.
Il manquait encore à cette science des fondements vraiment rationnels. Ils furent établis par Hahnemann.

Samuel Hahnemann

En 1770, l’empereur François II d’Autriche mourut malgré « l’achar-nement thérapeutique » de ses médecins, utilisateurs forcenés de purges et de saignées. Christian Friedrich Samuel Hahnemann, un médecin allemand né en Saxe en 1755, enragea d’une telle incurie. Ayant perdu foi en son art et ne voulant pas abuser de ses malades, il abandonna son état et, pour survivre, traduisit des ouvrages étrangers de chimie, de botanique et de médecine. Dans l’un d’eux, il nota que le quinquina, remède emprunté aux Incas, était utilisé contre la fièvre mais, en même temps pouvait la provoquer.

Intrigué, il décida d’expérimenter cette drogue sur lui-même. Bientôt, il constata que le quinquina lui donnait de la fièvre quand il était bien portant, et que ce symptôme disparaissait quand il cessait d’en prendre. Inversement, quand il était fiévreux, la plante le guérissait. Il en déduisit une loi, dite loi de similitude (ou loi des semblables) : « Toute substance capable de déterminer chez l’homme sain certaines manifestations est susceptible, chez l’homme malade, de faire disparaître des manifestations analogues. » D’une certaine façon, il reprenait et théorisait les idées avancées par Hippocrate (en l’occurrence, la fièvre guérissait la fièvre).

Si la loi de similitude est une règle sur laquelle repose la médecine homé-opathique, une autre joue un rôle fondamentale : celle de l’infinitésimalité.

Hahnemann, quand il reprit l’exercice de la médecine afin de faire profiter les hommes de ses découvertes, savait par expérience que les remèdes homé-opathiques, administrés à trop fortes doses, pouvaient être dangereux. Aussi s’employa-t-il à en diminuer la masse, soit par trituration (il mélangeait une substance insoluble telle qu’un métal à de la poudre inerte, dans une proportion de 10 p. 100), soit par dilution (dans la même proportion, il mêlait la substance soluble, appelée teinture mère, dans l’alcool).

Ainsi obtint-il la première trituration décimale (1D) et la première dilution centésimale (appelée de nos jour CH : centésimale hahnemannienne)

Puis il eut l’idée de prendre une partie de cette substance ainsi obtenue et de la triturer ou de la diluer une nouvelle fois dans les mêmes proportions. Par exemple, il versait une goutte de cette première dilution centésimale dans un deuxième flacon contenant 99 gouttes d’alcool, l’agitait vigoureusement, et obtenait la deuxième centésimale ou 2CH. Et ainsi de suite jusqu’à la trentième CH. De nos jours, si la machine a remplacé la main du maître, la technique n’a guère changé : on dilue et on agite – on dit que l’on dynamise.

Aidé de ses premiers disciples, Hahnemann perfectionna ses méthodes.
Il tenait un journal concernant ses malades, notait tous les symptômes qu’ils présentaient et les remèdes prescrits. Constatant qu’aucun patient ne réagissait vraiment comme un autre, il écrivit : « Il n’y a pas de maladies, il n’y a que des malades. » Ce regard particulier de l’homéopathie, l’individ-ualisation du patient, était né. Il entraînait la nécessité de l’interroger longuement sur son mode de vie et sa personnalité. S’il eut des disciples, le médecin allemand suscita aussi des haines, en particulier dans le monde médical où certains ne lui pardonnait pas ses vues alors considérées comme trop originales.

Il mourut à Paris en 1843, après y avoir fondé la Société d’homéopathie. De nos jours, partout dans le monde, son art a enfin acquis droit de cité.

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