Leur première colo : partir sans souffrir Bordeaux Gironde

Le première colo de votre enfant est toujours un grand moment, afin de ne pas s'inquiéter vous pouvez lire notre guide et suivre nos conseils pratiques.

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Leur première colo : partir sans souffrir

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Leur première colo : partir sans souffrir

Il n’y a pas de parents impossibles ! Juste des parents insécurisés… », explique Nathalie Nivault, responsable pédagogique de l’ UFCV (Union française des centres de vacances et de loisirs) Pays de la Loire. Selon un sondage exclusif CSA pour “Sélection du Reader’s Digest”, publié en juin dernier, 44 % des parents des 5-15 ans déclarent être inquiets lorsque leurs enfants partent en vacances sans eux. Rien de plus normal, surtout pour ceux qui n’ont jamais été séparés.

Pourtant, colonies et séjours d’été n’ont aujourd’hui plus guère à voir avec les centres d’accueil d’avant-guerre et, progrès de la pédagogie obligent, les enfants ne partent plus en séjour d’été comme s’ils étaient envoyés au goulag ! Voici quelques conseils pour éviter l’angoisse de la séparation.

Avant le départ

« Le secret d’un départ sans stress, c’est de préparer consciencieusement le séjour avec l’enfant », explique Nathalie Nivault.

Depuis quelques années, les organismes sérieux proposent systématiquement des réunions d’information. Les parents peuvent rencontrer les équipes d’animation et découvrir l’organisation du séjour de leur enfant. Ne négligez pas ces réunions : elles permettent de faire connaissance avec les autres parents, de partager ses angoisses, de demander les coordonnées téléphoniques personnelles du directeur et du moniteur qui sera responsable de votre enfant – ils le font en général de bonne grâce. Surtout, profitez-en pour poser toutes les questions qui vous passent par la tête !

La plupart du temps, les organismes ont mis au point un « projet pédagogique », qui expose clairement les grandes lignes de la vie quotidienne et justifie les orientations pédagogiques de leurs séjours. N’hésitez pas à le demander, car c’est une bonne base pour mieux comprendre l’état d’esprit dans lequel va travailler le personnel d’encadrement. Au cours d’une réunion, certains points importants sont en tout cas à aborder nécessairement.

Le désir de l’enfant
Pour un enfant, partir en colonie pour la première fois, c’est partir dans l’inconnu afin de vivre une expérience nouvelle et, si possible, enrichissante. Ce n’est pas une raison pour l’obliger à effacer sa personnalité et mettre de côté ce qu’il aime faire. Vous devez donc demander à l’équipe comment le désir de votre enfant va être pris en compte dans le programme. Par exemple, sera-t-il obligé de faire du football alors qu’il préfère le ping-pong ou le théâtre ?

Les « espaces de liberté »
Dans tout séjour, des temps, dits libres, permettent aux enfants de rompre le rythme des activités imposées, de se retrouver eux-mêmes. Mais chaque enfant a son mode de fonctionnement psychologique : les uns jouent en groupe, les autres se lancent dans de grandes discussions avec leurs camarades, d’autres encore préfèrent lire tranquillement sur leur lit… Vous devez donc demander à l’équipe comment sera gérée cette liberté : le fonctionnement de votre enfant sera-t-il respecté ? Sera-t-il complètement livré à lui-même ? Ou, à l’inverse, soumis à une surveillance étroite ?
Problèmes d’ados
Alcool, cigarettes, mixité… Voici trois « problèmes » importants, qui concernent surtout les adolescents et pour lesquels chaque famille a ses interdits. Vous devez donc vous informer sur la façon dont se positionnent l’organisme, le directeur du séjour et les animateurs, sur ces sujets. Si, par rapport à votre vie de famille, vous trouvez leur approche trop laxiste (ce qui est rare !), vous pouvez toujours changer vos plans. Si vous pensez que leur approche est trop rigide, il faudra en parler à votre enfant afin qu’il sache à quoi s’attendre.

Organisation en famille

- Lorsque les enfants partent sans eux, 50 % des parents sont plutôt confiants (1). Chez les 44 % d’inquiets (6 % ne se prononcent pas), la première crainte est que leur enfant soit victime d’abus sexuels (54 %), la deuxième qu’il n’y ait pas assez de surveillance (53 %).

- Les préoccupations suivantes concernent la circulation de drogue et d’alcool (47 %), le non-respect des règles de sécurité lors d’activités sportives (46 %), l’absence de prise en compte des règles de sécurité alimentaire et d’hygiène (38 %).

- A la question : « Quand vos enfants sont loin de vous, que redoutez-vous le plus ? », 39 % ont répondu : « Ne pas pouvoir les joindre facilement », et 39 % : « Qu’ils soient malheureux loin de nous ».

Sondage exclusif CSA pour “Sélection du Reader’s Digest”, 2001, réalisé auprès de 490 parents d’enfants âgés de 15 ans et plus.

Une première colo, pour certains enfants, est une véritable source d’angoisse et de stress. Même si le vôtre a fait des pieds et des mains pour participer à un séjour autour d’activités qui le passionnent (voile, cheval, musique, etc.), il va se retrouver dans un milieu inconnu, avec des gens nouveaux, pas des copains de classe. Surtout, il sera séparé de sa famille pour un long moment.

Au cours des semaines qui précèdent, veillez à son confort psychologique, et répondez à ses angoisses sans en provoquer d’autres. Si vous avez l’impression de l’envoyer au bagne, ou que cette séparation vous est insupportable, votre enfant va le sentir et risque de vivre son voyage comme l’épisode le plus dramatique de sa vie. Présentez plutôt le séjour comme une grande aventure.
Ne projetez pas sur lui vos propres peurs. Evitez les petites phrases du genre : « Si jamais il nous arrive quelque chose pendant que tu n’es pas là, tu seras recueilli par ta grand-mère, voilà ce qu’il faut faire… » Ou : « Si un moniteur s’approche trop près de toi et te prend dans ses bras, va vite voir le directeur !» Les angoisses existentielles sur la vie et la mort, les problèmes de pédophilie, doivent être discutés en famille tout au long de l’année, jamais la veille d’un départ !

Dernier point : n’envoyez jamais un enfant fatigué en colonie. Il aura besoin de ses ressources psychologiques et physiques pour s’adapter à son nouvel environnement, être bien dans sa peau, commencer des activités sportives en pleine forme.

Vous devrez également aborder des questions plus pratiques :
- l’argent de poche : son calcul est simple : cela doit correspondre à ce qu’il reçoit normalement chaque semaine, avec un petit « plus ». Ne passez pas de 10 à 100 € ! Vous pouvez aussi profiter des réunions d’information pour en discuter avec d’autres parents et trouver une base commune.
- le trousseau : les organisateurs doivent vous remettre une liste de tous les effets et accessoires nécessaires au cours du séjour. Faites participer votre enfant à la préparation de ses affaires personnelles : en l’autorisant à décider ce qu’il emmène, vous lui permettez de prendre une responsabilité dans l’organisation de son voyage.

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