Mincir, ça n'a pas d'âge Bordeaux Gironde

Pour ne plus se gâcher l’existence à force de régimes, notre mode d’emploi pour se sentir bien dans sa peau à tout âge.

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Mincir, ça n'a pas d'âge

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· A 20 ans : « je relâche la pression »
Pour celles qui n’auraient pas encore succombé à la spirale infernale des régimes à répétition, le meilleur conseil est de ne jamais y rentrer. Car mieux vaut apprendre à s’alimenter de façon équilibrée plutôt que de se frustrer pour finalement se venger sur une plaque de chocolat au goûter.
Mais comme à 20 ans on a presque toutes déjà fait l’expérience des régimes pommes granny, détox et autres privations à gogo, il va falloir réapprendre à écouter ses sensations pour apprendre à manger quand on a faim : certes en optant plutôt pour du chocolat noir et une tranche de pain complet, qu’une barre chocolatée.
Pour éradiquer les grignotages intempestifs souvent responsables de nos kilos superflus reste à cibler les causes de nos écarts. Ainsi, pour éviter les effets dévastateurs du stress qui souvent nous poussent à grignoter, on se dépense avec un sport qui défoule : tennis, danse africaine, ou détend : natation, pilate. Une fois de plus, mieux vaut choisir une activité qui nous change les idées plutôt que de s’inscrire au club de gym pour ne jamais y aller. Les anglosaxons appellent le grignotage lié aux émotions « comfort food ». Pour placer la nourriture à sa juste valeur, l’idée est donc de trouver du réconfort ailleurs.
Enfin, il ne faut surtout pas culpabiliser. Mieux vaut enrayer la spirale infernale du yoyo en investissant dans quelques séances avec un nutritionniste, histoire de retrouver ses repères. Sans négliger pour autant l’aspect psychologique de nos comportements alimentaires quitte à opter pour une thérapie si grignotage rime avec addiction afin d’éviter de flirter avec la maladie (boulimie ou anorexie).
Au final, il s’agit surtout de relâcher la pression liée à notre société de consommation. Sans oublier les ravages causés par les starlettes hollywoodiennes. Heureusement, aujourd’hui à 20 ans, on peut prendre exemple sur Scarlett Johansson plutôt que Kate Moss. Moralité, jamais « être en forme » n’aura été aussi sexy.

· A 30 et 40 ans : «je prends du temps pour moi»
Finies la puberté et les rondeurs qu’on a du mal à accepter. Pour autant, à peine commence-t-on à assumer son corps de femme que la grossesse vient le changer. Ainsi, si les complexes de l’adolescence se sont envolés avec l’arrivée de bébé les kilos de la première grossesse viennent vite nous rattraper et les vergetures aussi.
Car mieux vaut prévenir que guérir, on conseille donc aux futures mamans de prendre soin de leur peau en attendant bébé avec des crèmes adaptées. Attention, pas de panique, si la grossesse, les régimes à répétition ou la puberté ont déjà fait des dégâts de ce côté là, il existe aujourd’hui de nombreuses crèmes ciblées pour estomper nos petits défauts. Pour autant, la meilleure thérapie c’est encore de se rassurer en se disant que toutes les femmes passent par là, même les stars et les mannequins… Si, si, on a regardé de près.
Par ailleurs, il faut aussi concéder qu’à 30 ou 40 ans on n'est pas toutes mamans. Pour autant, cela ne veut pas dire nécessairement que l’on accepte notre silhouette. Entre une vie de working girl qui nous fait manger sur le pouce (aïe, le sandwich mayonnaise) et nous laisse peu de temps pour le sport, et le stress qui nous pousse toujours et encore à grignoter, autant dire que le pari minceur n’est pas gagné. C’est sans compter sur les peines de cœur et autres tracas du quotidien qui viennent bousculer nos habitudes alimentaires et font régner l’anarchie dans notre frigo.
On va donc reprendre notre vie en main dès aujourd’hui. Pas le temps pour aller à la piscine, pas envie de se lever plus tôt le matin pour aller courir ? Qu’à cela ne tienne, on descendra un arrêt de métro avant la station de notre bureau ou on optera pour le vélo. Côté food, on s’aménage de vraies plages repas : autrement dit, s’accorder 15 minutes assise à une table, le portable en silencieux pour arriver à dompter notre appétit et repérer la sensation de satiété. On apprend aussi le juste équilibre. Un sandwich oui : « concombre-feta-salade » mais pas « poulet-bacon-mayonnaise ». Un 4 heures aussi : mais une banane et un yaourt, plutôt qu’un Coca et une barre chocolatée.
Enfin et surtout, on se méfie des produits light : mieux vaut prendre 2 carrés de chocolat que finir le paquet de biscuits allégés. Quant à la tentation des substituts repas, encore faut-il les accompagner d’une part de légumes pour être rassasiée. Sans oublier une cure de vitamines pour pallier aux carences. Enfin, ils doivent s’inscrire dans une démarche réfléchie, autrement dit encadrée par un professionnel afin de gérer les semaines après l’arrêt des sachets. Une méthode par pallier qui risque de frustrer les plus gourmandes.

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