Syndrome prémenstruel : soulagez-le enfin Bordeaux Gironde

Certaines femmes souffrent avant leurs règles de plusieurs symptômes parfois très handicapants. On les appelle les SPM ou syndrômes premenstruels.

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Syndrome prémenstruel : soulagez-le enfin

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Syndrome prémenstruel : soulagez-le enfin

« Tous les mois, c’est la même chose. Deux ou trois jours avant mes règles, je suis sur les nerfs. Ou agressive, ou hyperémotive. Et pour couronner le tout, je gonfle ! Ma malédiction tient en trois lettres : SPM ! J’en arrive parfois à dire : vivement la ménopause ! » avoue Solange, 36 ans. Si la plupart des femmes ne sont pas au mieux de leur forme juste avant les règles, certaines, comme Solange, souffrent de symptômes qui peuvent sérieusement affecter la qualité de leur quotidien. Anxiété, prise de poids, envies de sucre, déprime, migraine… Les causes précises de ces symptômes – nombreux (on en a dénombré environ cent cinquante) et parfois cumulables – sont encore méconnues. Même si, pour les scientifiques, il ne fait aucun doute que les variations du taux d’hormones, ainsi que la biochimie du cerveau pendant le cycle menstruel, sont en cause. Ils sont en outre persuadés de l’influence de l’alimentation, de l’hygiène de vie et du stress, qui peuvent atténuer ou aggraver le syndrome.

Réviser ses menus

Le nutritionniste Guy E. Abraham est à l’origine du « traitement nutritionnel du SPM ». Très célèbre dans les pays anglo-saxons, son travail a fait l’objet d’une vaste étude (1) montrant que plus de 95 % des femmes constataient une amélioration significative de leur état après avoir suivi ses recommandations pendant trois mois.
Première mesure : réduire la consommation de sucre raffiné et de produits laitiers. Ils limitent l’absorption du magnésium par l’organisme ou favorisent sa fuite, ce qui rend encore plus vulnérable au stress. A diminuer également : le sel, surtout si l’on a tendance à « gonfler », ainsi que les matières grasses et les protéines d’origine animale (viande, beurre, œufs…). En effet, on a constaté que les femmes souffrant de SPM en consommaient davantage que celles qui n’en souffraient pas et qui leur préféraient des produits d’origine végétale.
Autre bouclier nutritionnel anti-SPM : les fibres et les acides gras essentiels. Pour bénéficier de leur protection, il suffit d’augmenter les apports en légumes verts, en légumes secs et en céréales complètes, et de consommer des huiles (première pression à froid) et des oléagineux de qualité (amandes, noix, noisettes, graines de tournesol…). Les acides gras qu’ils contiennent jouent un rôle majeur dans la fabrication et la répartition équilibrée de nos hormones, en particulier des prostaglandines E1, très actives dans la lutte contre le SPM.

  1. Etude du Touch Research Institute, in Journal of Psychosomatic and Gynecology, mars 2000.

Compter sur les compléments alimentaires

Souvent déséquilibrée, notre alimentation ne parvient plus à couvrir tous nos besoins en nutriments, surtout si l’on fume ou si l’on prend la pilule. Certains compléments peuvent rétablir l’équilibre et aider celles qui souffrent du SPM.
L’huile d’onagre pour l’équilibre hormonal
Nous manquons d’acide gamma-linolénique, un acide gras capable de stimuler les prostaglandines anti-inflammatoires (en son absence, les symptômes du SPM sont accentués). Or il est très présent dans l’huile d’onagre, dont on reconnaît depuis longtemps les propriétés anti-SPM. L’huile de bourrache, qui en contient même davantage, est aussi très efficace.
La bonne dose : 1 000 mg d’huile d’onagre deux à quatre fois par jour, selon l’importance des symptômes, ou 1 000 mg d’huile de bourrache une à deux fois par jour. A prendre tout au long du cycle.
La vitamine B6 pour apaiser ses émotions
C’est « la » vitamine anti-SPM. C’est elle qui contribue à la conversion de l’acide linoléique en prostaglandines et maintient l’équilibre, au cœur des cellules, entre sodium et potassium.
La bonne dose : 50 mg par jour pendant trois mois permettent d’améliorer les symptômes émotionnels ; à 100 mg, on limite la sensibilité des seins, les œdèmes, les maux de tête et l’acné.
Le magnésium pour lutter contre le stress
Si vos envies de chocolat sont plus importantes la semaine qui précède les règles et que vous vous sentez submergée par le stress, il est possible que vous manquiez de magnésium, comme 77 % des Françaises(2).
La bonne dose : entre 250 et 500 mg sous une forme biodisponible (Aquamag d’Aqualab). Ajouter 200 microgrammes de chrome en cas d’envie de sucre. Le zinc pour améliorer l’état de la peau. Il est très efficace pour lutter contre l’éruption d’acné avant les règles.
La bonne dose : 30 mg de zinc associé à de la vitamine C, pour une meilleure assimilation et un gain de vitalité (Pharma Nord ou Laboratoire des Granions). Bien sûr, selon les symptômes, il est possible d’associer plusieurs de ces compléments entre eux, car ils ne sont pas incompatibles. Dans l’idéal, il vaut mieux commencer par réguler son alimentation, puis prendre les nutriments cités ci-dessus pendant deux à trois mois. Si les résultats ne sont pas totalement satisfaisants, on peut se tourner vers d’autres solutions, notamment les médecines douces (voir encadré plus bas). Chaque femme est différente, il est donc essentiel de se fier à son ressenti et de ne pas hésiter à faire évoluer ses apports en fonction de ses réactions et de ses besoins.
2. Etude Suvimax (Supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants), 2003.

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